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Un autre « Père » du Père Lachaise. Division 39.  Et ses idées sont d’avant-garde ! Couples de prêtres, libération sexuelle des femmes…

Extrait des OEuvres de Saint-Simon & d’Enfantin: précédées de deux notices

« Père Enfantin: « L’homme et la femme, voilà l’individu social ; mais la femme est encore esclave, nous devons l’affranchir. Avant de passer à l’état d’ÉGALiTB avec l’homme, elle doit avoir sa liberté. Nous devons donc réaliser, pour les femmes saintsimoniennes, cet état de liberté, en détruisant la hiérarchie jusqu’ici constituée pour elles aussi bien que pour les hommes, et en les faisant rentrer toutes dans la loi de l’égalité entre elles. Il N’y A PLUS DE FEMMES DANS LES DEGRÉS DE LA HIÉRARCHIE. Notre apostolat, qui est l’appel de la femme, est un apostolat d’hommes. L’homme aujourd’hui peut être classé, parce qu’il a depuis longtemps sa liberté complète à l’égard de la femme; mais la femme ne peut être classée que lorsqu’elle-même se sera révélée.

 

» Voilà notre nouvelle position à l’égard des femmes, et il faut qu’elles sentent bien que ce passage d’une hiérarchie imparfaite et incomplète à l’état d’égalité, ne fait qu’établir leur utilité, leur importance dans l’œuvre de la doctrine, plus réelleraent que jamais elle n’a pu l’être. Cet état d’égalité confuse présentera de grands inconvénients sans doute; mais il aura un avantage immense sur la hiérarchie fautive que nous avons pu poser jusqu’à présent, puisque la femme ne s’étant pas encore révélée libre, tout classement de Jemme a été fait par la loi d’homme, et mal fait.

 

» Voilà le fait capital qui va constater le changement de la hiérarchie actuelle. Les femmes n’apparaîtront plus sur l’estrade, à la prédication. Les femmes ne feront plus, extérieurement à la doctrine, partie de la famille saint-simonienne; elles seront, extérieurement, toutes à l’état d’appel, comme toutes les femmes du monde qui nous entourent.

 

(Montrant le fauteuil vide qui est à côté de lui.)

 

» Voici le symbole de cet appel; ce sera le seul qui manifestera l’appel de la femme aux yeux de tous. La femme manque à la doctrine, elle ne s’y est pas révélée, elle est encore à l’état d’esclavage, elle va entrer à l’état légalité confuse; elle doit en sortir, nous l’attendons; il faut qu’elle parle; elle parlera, puisqu’elle est appelée.

 

» Quant à la hiérarchie des hommes, comme des fonctions nouvelles vont être conçues, comme d’anciennes fonctions vont être modifiées, comme l’œuvre que nous commençons est toute différente de celle qui vient de finir, nous aurons également à changer, dans le sein de la hiérarchie mâle, les grades et les fonctions, et voilà pourquoi je vous disais qu’en présence de cette élaboration intérieure, indispensable pour nous produire à l’extérieur avec toute la force que la foi peut nous donner à tous, j’avais besoin de suspendre, pour quelques jours, les enseignements commencés ici, et de préparer, dans les personnes qui m’approchent le plus, la parole qui se répandra sur vous, de manière à pouvoir vous donner un enseignement collectif et individuel plus suivi, plus détaillé que celui que moi-même je pourrais vous faire.

 

» Vous sentez qu’en changeant ainsi les formes de l’enseignement, j’ai besoin plus que jamais d’être bien convaincu qu’à la parole que je viens de prononcer tout à l’heure vous avez vraiment répondu de cœur, et que vous avez foi dans la direction que j’imprime dès ce moment à la doctrine. Il faut que vous compreniez bien que, si je m’y prenais autrement pour vous faire parvenir la lumière que vous devez recevoir, je perdrais moi-même, à vos yeux, un des titres qui font que je suis votre »

 

 

 

Lisez ce que Wikipedia nous en dit

« Enfance et origines

Prosper Enfantin est né le 8 février 1796 à Paris, de Blaise Enfantin et de Simone Augustine Mouton. Deuxième fils avant le mariage de ses parents, Barthélemy-Prosper à donc un frère, d’un an son aîné, nommé Auguste. Ces deux enfants naissent dans une certaine aisance : la famille Enfantin dispose ainsi d’un domaine, situé sur la colline de Ménilmontant à Paris, lieu qui marquera profondément la vie de Barthélemy-Prosper et du Saint-Simonisme.

Son père, directeur d’une banque en Provence fait néanmoins faillite peu de temps après la naissance de Barthélemy-Prosper, et perd toute sa fortune. Cette faillite est accompagnée de la séparation des parents : tandis que Blaise Enfantin part à Paris où il devient chef de bureau de comptabilité de l’Université, Augustine Mouton part habiter dans sa maison de Ménilmontant.

Formation

Enfantin est un élève brillant, comme le souligne son obtention de bourse, distribuée au compte-goutte à cette époque, qui ne présente pas encore les symptômes de l’anticonformisme qui se retrouveront plus tard dans sa vie. Le proviseur du lycée Napoléon signe même un certificat garantissant que «sa conduite avait été bonne et qu’il avait fait preuve d’attachement au gouvernement».

C’est aussi au lycée Napoléon qu’Enfantin rencontre Olinde Rodrigues, autre grande figure du saint-simonisme qui ne peut pas suivre les mêmes études qu’Enfantin du fait de ses origines juives.

 

La rencontre des Saint-Simoniens

Saint-Simon (1760-1825)

À 18 ans, Enfantin doit donc trouver une nouvelle situation. Celui-ci trouve vite un métier chez un cousin, Louis Saint-Cyr-Nugues, à Romans. Celui-ci est un important négociant de vin, qui apprend vite à Enfantin les ficelles du métier. Les affaires du négociant étant très étendues, Enfantin voyage : il visite ainsi l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse puis la Russie où il reste de 1821 à 1823.

En Russie, Enfantin retrouve des amis Polytechniciens envoyés pour construire le premier réseau de chemin de fer : Raucourt, Lamé, Bazaine, Clapeyron. Enfantin entre dans leur cercle où il discute philosophie et sociologie. Il y reçoit aussi ses première leçons d’économie par Jean-Baptiste Say.

Enfantin revient ensuite en France, et retourne à Curson, dans la Drôme, où ses parents ont une maison. Il y rencontre une veuve, Madame Morlane, protégée de sa mère, qui devient très vite sa maîtresse. C’est aussi à cette époque que débute sa carrière de publiciste et d’économiste : son premier ouvrage est une réponse à une question d’économie mise au concours de l’Académie de Lyon, tandis que le second est un mémoire sur les travaux de Jeremy Bentham.

Enfantin part ensuite s’installer à Paris avec sa maîtresse, où il propose au gouvernement qui connaît d’importants problèmes financiers des solutions. Ses solutions attirent l’attention du banquier Laffite et les deux hommes se rencontrent pour la première fois (celui-ci soutiendra ensuite Enfantin dans nombre de ses démarches et ils collaboreront pour la création de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon.

Il retrouve aussi Olinde Rodrigues, ce qui marque un tournant de sa vie : celui-ci est en effet devenu l’un des disciples favoris de Saint-Simon. Remarquant l’intelligence d’Enfantin, Rodriguès s’empresse de le présenter à Saint-Simon lors de la lecture du dernier livre du philosophe le Nouveau Christianisme. Peu convaincu au départ, Enfantin devient très vite un profond adepte de la doctrine de Saint-Simon.

Peu de temps après cette rencontre, Saint-Simon décède le 19 mai 1825 d’une congestion pulmonaire. À la fin de ses obsèques, ses disciples se réunissent chez Olinde Rodrigues (dans les bureaux de la Caisse Hypothécaire, où celui-ci travaille), et décident d’unir leurs efforts pour accomplir le projet de leur maître : créer un journal.

Activité de journaliste

Afin de soutenir cette entreprise, une petite société au capital de 50 000 francs est créée le 1er juillet 1825, et les deux directeurs choisis sont Olinde Rodrigues et Enfantin. La rédaction de ce journal, qu’on baptisa « Le Producteur[1] », était formée de nombreuses figures importantes, qui toutes influencèrent Enfantin. La plus importante fut sans aucun doute Saint-Amand Bazard, aux idéaux libéraux révolutionnaires.

Enfantin prend par ailleurs au sérieux son rôle dans la publication du journal : celui-ci s’attache en effet à la diffusion de la doctrine saint-simonienne et à son explication. Ses paragraphes se basent notamment sur le refus de la société actuelle et de sa division du travail jugée désuète. Néanmoins, le journal peine à se faire entendre et, au bout de treize mois de parution, sa production s’arrête. Les saint-simoniens se remettent à faire la propagande de leur doctrine. Enfantin se détache très vite du lot en temps qu’orateur et devient, avec Bazard, l’incarnation du renouveau du mouvement. Entretemps en 1827, Enfantin est père d’un fils et devient caissier de banque, grâce à son ami Rodrigues.

Une Église… et ses schismes

L’année 1828 marque un réel tournant dans la vie d’Enfantin : c’est lors d’une réunion du mouvement dans sa maison qu’est discuté le rôle religieux de celui-ci. Bazard et Enfantin sont nommés chefs de la religion1 ainsi créée. Les deux « Réformateurs contemporains » fonctionnent dans un binôme efficace dû à leurs différences de personnalité, Louis Reybaud décrivant Enfantin comme « un véritable laboratoire à idées ». En 1829, Bazard et Enfantin reçoivent d’Olinde Rodrigues le titre de « Pères suprêmes ».

En 1830, la Révolution de Juillet offre de nouvelles opportunités à Enfantin : celui-ci presse en effet Bazard d’aller demander une dictature provisoire à Lafayette afin de faire passer les réformes économiques saint-simoniennes. Malgré ce refus, les saint-simoniens font des adeptes, ce qui leur permet d’acheter un nouveau moyen de propagande : Le Globe, journal de l’opposition libérale. Enfantin médite en même temps sur un nouveau concept visant à supprimer l’héritage afin de supprimer la classe oisive qui ronge la société.

La même année, Enfantin fait de sa maison rue Monsigny le quartier général des saint-simoniens, où il vit avec ses amis Transon, Cazeaux et Chevalier. La maison devient une véritable ruche à idées, où circulent une trentaine de personnes. Les règles et rites sont de plus en plus établis dans l’ordre et finissent par le faire voler en éclat : Enfantin prône en effet que les prêtres de l’ordre devraient exercer en binôme avec leur femme pour former des « Couples-prêtres ». Cette idée ainsi que celle visant à libérer totalement la femme sexuellement provoque un réel schisme entre Bazard, Rodrigues et Enfantin. Tous trois se quittent. Commence alors la retraite d’Enfantin et de ses fidèles à Ménilmontant.

Vie communautaire idéale et prison

En effet, la mère d’Enfantin léguait à son fils une vaste maison à Ménilmontant. Le 6 juin 1832, Enfantin et quarante de ses fidèles se retirent en ce lieu pour « prendre haleine après la course prodigieuse fournie depuis deux ans, et marcher plus vite encore avant peu ». Ce petit monde suit une règle établie par Enfantin et par son fidèle ami Michel Chevalier.

Enfantin se consacre aussi à la rédaction de l’ouvrage qu’il considérera comme l’œuvre de sa vie, Le Livre nouveau, qui cherche à trouver la vérité par des formules mathématiques.

L’ouverture de la petite communauté deux fois par semaine au public attire aussi bien les foules que l’attention des autorités : Enfantin et ses collègues comparaissent devant la cour d’assises le 27 août 1832 pour ses paroles et écrits libéraux. Le procès, plutôt curieux (les témoins ne pouvant pas parler sans l’autorisation de leur « chef suprême » et l’éloquence d’Enfantin déstabilisant le préfet), aboutit à une peine d’un an d’emprisonnement et cent francs d’amende pour Enfantin.

Enfantin profite de son séjour en prison pour créer de nouveaux contacts : malgré l’abdication de son pouvoir sur ses sujets suite à son entrée en prison, Enfantin garde une forte correspondance avec eux. Des relations se créent même au sein de la prison, le directeur invitant même Enfantin à dîner. Celui-ci est par ailleurs confortablement logé, avec Chevalier, dans un agréable appartement de quatre pièces. « Nous sommes ici comme des princes », écrit-il.

Enfantin rompt en même temps avec Chevalier, prévoyant que son appartenance à l’Ordre l’aurait empêché d’accomplir sa grande destinée (Chevalier sera en effet plus tard conseiller d’État et sénateur).

Aventure orientale[modifier]

Enfantin est gracié par le roi et sort ainsi de prison en août 1833 tout en ayant ses nouveaux projets en tête : pour trouver la femme-messie qui guidera ses pas, « la Mère », Enfantin prend, avec quelques fidèles, la direction de l’Orient. C’est ainsi que le 22 mars 1834, Enfantin part pour l’Égypte dans le but de trouver la femme qui formera avec lui le « couple-prêtre » suprême, qui réunirait ainsi l’Occident et l’Orient. Enfantin passe d’abord par Constantinople, en pleine guerre et continue son chemin vers l’Égypte où il est accueilli à bras ouverts pour ses idées novatrices.

Dès les années 1820, les saint-simoniens voulaient créer un canal devant relier la mer Méditerranée et la mer Rouge. Enfantin, avec certains de ses collègues polytechniciens, va s’atteler à la construction de ce canal. Le pacha d’Égypte voulant d’abord construire un barrage, Enfantin, avec Linant, décide de faire venir des collègue polytechniciens. La renommée d’Enfantin devient plus grande de jour en jour, entraînant une certaine méfiance du souverain égyptien, qui suite à la peste faisant de nombreux morts dans le chantier, met fin à celui-ci. En 1838 les travaux seront définitivement abandonnés.

Enfantin lors de l’apparition de la peste abandonne alors sa quête et ses sujets et part batifoler en Haute-Égypte où il acquiert une mauvaise réputation en raison de ses relations avec les femmes. En 1835, il retourne au Caire où il imagine un nouveau type de gouvernement pour la France, en pleine période de « contre-révolution » selon lui.

Le brusque changement d’attitude des Égyptiens presse son départ : après trois ans passés en Orient, Enfantin retourne en France en 1836.

Durant son voyage de retour d’Égypte, Enfantin élabore sa nouvelle idée : l’« apostolat royal ». Plutôt que de dénoncer les souverains inutiles et tyranniques, il a l’idée de s’allier avec eux. Il se tourne directement vers l’Autriche et plus particulièrement vers Metternich, qu’il croit plus sensible à sa doctrine mystique. C’est un échec. Il n’obtient aucune audience. Ce refus se répercute sur la politique orientale d’Enfantin, qui espérait du soutien de l’Empereur autrichien afin de créer un État juif après la création du canal de Suez.

Son projet d’apostolat royal est partout refusé, Enfantin décide de mettre un terme à cette aventure et se mure dans sa solitude.

Enfantin est en 1839 désigné comme membre de la « Commission chargée de recherches et explorations en Algérie » dans le domaine de l’ethnographie et de l’histoire. La nouveauté de la mission lui plaît, et il embarque le soir de Noël 1839 pour débarquer en Algérie trois jours plus tard.

Ne remplissant pas du tout sa mission, Enfantin s’occupe plus des affaires politiques et économiques du pays. Enfantin désapprouve par ailleurs l’évolution de la colonisation du pays, accusant les militaires de commettre de véritables boucheries. Atteint de dysenterie, Enfantin revient en France, à Curson, où le calme lui permet de guérir rapidement. Il retourne ensuite à Paris, dans la clandestinité (afin de ne pas être dérangé par ses disciples), où il écrit un mémoire sur la colonisation de l’Algérie, qui ne fut pas reçu, s’éloignant trop de sa fonction originelle lors de sa mission dans la colonie française.

Visionnaire

Précurseur du canal de Suez

Prosper Enfantin (1796-1864)

Enfantin se fixe de nouveaux objectifs une fois ses disciples retrouvés. Aidé par son ami entrepreneur Arlès Dufour, Enfantin crée en 1845 « L’union pour les chemins de fer de Paris à Lyon » dont il est un des plus importants actionnaires. Avec un poste important dans la société, il reprend de la vigueur et vise bien plus loin que Lyon : il veut retourner construire le canal de Suez. Sans oublier la société de chemin de fer, Enfantin va se battre pendant dix ans pour la réalisation de ce canal. Des groupes d’études réunissant Français, Allemands et Autrichiens se formèrent pour ensuite se diviser, laissant les Français seuls.

L’expédition part le 4 septembre 1847. Cinq mois plus tard la révolution de 1848 éclate, supprimant son soutien pour un temps. Enfantin ne se décourage pas : le canal sera la première grande œuvre de la république », clame t-il. Mais Enfantin, qui accorde à Lesseps une confiance excessive, se fait berner par celui-ci, qui, bénéficiant de la protection du vice-roi, était intouchable.

Entrepreneur aux Chemins de fer[modifier]

Enfantin retourne donc en 1849 se consacrer à ses théories et à sa société de chemin de fer à Lyon, laissant ses disciples à Paris avec un « Vous m’embêtez tous ».

Écrivain Philosophe

Enfantin rédige ainsi La Science de l’homme qui paraît en août 1858, et la Vie éternelle qui paraît trois ans plus tard et conclut ainsi son œuvre philosophique. On y voit notamment des théories sur l’immortalité de l’âme et sur l’impossibilité de l’existence d’un autre monde après la mort, l’âme se diffusant dans l’univers, perdant sa personnalité.

Décès

Après un court passage à Saint-Germain-en-Laye, Enfantin retourne à Paris, où reprennent les réunions saint-simoniennes. En 1860, Enfantin se réconcilie avec Chevalier. Après quelques tumultes liés à une maîtresse folle, Enfantin part en Normandie voir des amis. Il en revient le 23 août quand il est frappé d’une congestion cérébrale et en décède le 31 août suivant.

Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise dans la division 39, où sa tombe est toujours visible.

Travaux

Ouvrages

  • Prosper Enfantin, Colonisation de l’Algérie, P. Bertrand, 1843 (Google Livres)
  • Prosper Enfantin, Science de l’homme : physiologie religieuse, V. Masson, 1858 (Google Livres)
  • Prosper Enfantin, La vie éternelle: passée – présente – future, édition 6, F. Alcan, 1907 (Google Livres)
  • Henri de Saint-Simon, Barthelémy Prosper Enfantin, Jean Barthélemy Arlès-Dufour, Bazard, Oeuvres de Saint-Simon et d’Enfantin: précédées de deux notices historiques et publiées par les membres du conseil institué par Enfantin pour l’exécution de ses dernières volontés, E. Dentu, 1865 (Google Livres) »